Les Fées
Petit catalogue
subjectif
Tout d'abord je tiens à m'excuser d'avance
des erreurs et autres omissions que j'ai fait dans cette page.
Le petit peuple
est si difficile à observer que mes informations sont peut être
érronnées. En effet les demoiselles se laissent difficilement
approcher.
Les rencontres avec
les fées sont trés rares, pourtant celles ci sont trés
nombreuses, le moindre jardinet en abritant des centaines. En effet, bien
que trés attirées par les humains elles restent difficiles
à voir car elles sont d'une trés grande prudence.
Bien sûr certains
peuvent les voir, comme les enfants sages où les simples d'esprit.
Ne montrant leur véritable nature qu'aux coeurs purs elles
restent invisibles
pour le plus grand nombre .
Restant de nature
trés curieuses elles nous observent déguisées en papillons
ou cachées dans un noeud du plafond. Car les fées sont partout,
dans une fleur qui s'épanouit, dans le chant d'un oiseau au
coeur de l'hiver, dans les ronrons du chat devant la cheminée.
Les
êtres féeriques sont de multiples natures. Certaines sont
les fées des fleurs, d'autres sont plutôt domestiques et nichent
parfois derriére l'âtre.
Le plus
souvent associés à des petits coins de nature elles
ne peuvent vivre, en général que loin des villes .
Certains pensent qu'il
existe des fées urbaines. Leur présence est supposé
non seulement dans les jardins publics (qui représentent d'une certaine
manière un ilot de nature sur une mer déchaînée)
mais aussi sur les balcons d'immeubles. Cette hypothèse bien que
surprenante n'est pourtant pas dénuée de sens.
D'autres
hypothèses encore plus avant-gardistes mettent en avant la naissance
d'une nouvelle espèce féerique. Celle ci volèterait
sur les rèseaux informatiques entourée d'un petit nuage de
pixels. Il semblerait qu'elles y soient responsables de nombreux forfaits.
Elles y provoquent des bugs ainsi que des plantages d'ordinateur
intempestifs.
Les fées
sont d'ailleurs reconnues pour leurs facéties et les entourloupes
qu'elles provoquent.
Les fées sont
parait t-il trés inquiètes de la fascination des hommes pour
la technologie et ont peur de ne plus faire réver les petits des
hommes.
Il existe des fées
pour chaque saison. Certaines, particulièrement sensibles aux rigueurs
climatiques (comme par exemple les fées des fleurs printanières)
disparaissent. Plusieurs hypothèses sont actuellement discutées.
Certains pensent que
ces fées partiraient pour les pays chauds en profitant de la migration
des petits passereaux. Cette version a été étayée
par la découverte il y' a plusieurs années, dans un jardin
anglais, d'une nacelle. Celle ci semblant adaptée aux hirondelles.
Récemment un spécialiste a émis la théorie
que ces nacelles ne seraient utilisées que pour le jeu lors
de courses de vitesse et d'autres tournois.
Les fées semblent
donc hiberner. Mais là aussi les avis divergent, on a dit que le
petit peuple se réfugiait chez son empereur. Cette théorie
semble peu fondée, les fées évoluant dans un monde
de convivialité et de fraternité, sans aucune hierarchie.
Seuls les elfes manifestent un profond attachement aux valeurs féodales.
L'opinion la plus commune
est de considérer que les fées hibernent et le plus souvent
seules. Les jeunes, nés au printemps, passent parfois la mauvaise
saison ensemble.
La fée arrange
un petit nid douillet dans un arbre creux ou dans un nid d'écureuil
abandonné. Une fois la pièce convenablement calfeutrée
de mousse odorante et de plumes toutes douces, la fée décore
délicatement son nid et fait provisions de moultes victuailles.
En effet même si les fées et les lutins ne se réveillent
qu'au printemps, il est hélas trop fréquent qu'ils soient
tirés de leur lethargie par l'abattage de leur logis.
Les infortunés
courent alors chez leur voisines qui bien entendu leur offrent l'hospitalité:
un peu de nectar d'acacia dans un calice cristallin, et un lit moelleux
dont les draps sont des pétales de rose.
Au printemps, les fées
cherchent un nouveau logis pour les beaux jours, dans les branches d'un
tilleul ou prés d' un ruisseau. Et ce ne sont plus que rires et
chants sur le jardin, les fées volètent en riant et se chahutent.
Elles dansent sur un rayon de lune ou poursuivent les hannetons.
Puis quand
le soleil c'est installé vers le mois de mai viens l'époque
des naissances. De chaque fleur entrouverte sort une frimousse d'enfant-fée.
Mais
ceci est une autre histoire....
Les
images de cette page sont toutes tirées de deux excellents bouquins
que je conseille à toutes les personnes interréssées
par la gent lutinesque .
Tout d'abord
"the complete book of the flower fairies" de Cicely Mary Barker aux editions
WARNE et"Secrets d'Emerveille" de Laurence et Yannig Germain aux éditions
AVIS DE TEMPETE.
Commentaires des
amies et amis des fées
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Page réalisée et mise à
jour le 5 février 1999 par Elodie Durand